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AAFP Mises à jour Malsain de l’Usage de Drogues, OUD de Dépistage de l’Orientation

L’Académie a conclu que la preuve est insuffisante pour évaluer les avantages et les inconvénients du dépistage des adolescents et des adultes pour malsains de l’usage de drogues. C’est un « je » recommandation.(www.uspreventiveservicestaskforce.org)

C’est en revanche à l’USPSTF juin recommandation finale de la déclaration sur le dépistage de ces populations pour malsains de l’usage de drogues, qui a conclu que

  • pour les patients de 18 ans et plus, le dépistage par poser des questions à propos malsains de l’usage de drogue est recommandée, avec la stipulation que le dépistage devrait être mis en œuvre lorsque les services de diagnostic précis, l’efficacité du traitement et des soins appropriés peuvent être proposés (« B » de la recommandation); et
  • pour les adolescents de 12 à 17 ans, les données actuelles sont insuffisantes pour évaluer l’équilibre entre les avantages et les inconvénients du dépistage (un « je » de l’énoncé).

Notamment, l’AAFP émis une recommandation distincte de la déclaration sur le dépistage des adultes pour usage d’opiacés trouble, en recommandant que les cliniciens de manière sélective écran et consultez les adultes de 18 ans et plus au OUD traitement après avoir pesé les avantages et les inconvénients du dépistage et de traitement, y compris celles relatives à la santé, le social et juridique des résultats. L’Académie recommande que les programmes de dépistage doivent être mis en œuvre que si les services pour un diagnostic précis, un traitement efficace et un soutien psychosocial peuvent être offerts ou visée. C’est un « C » recommandation.

« La pratique de la médecine factuelle est une valeur fondamentale pour les médecins de famille, et dans ce cas, la preuve ne supporte pas que le dépistage de tous les patients pour l’utilisation d’une substance trouble a un effet significatif sur leur comportement ou les résultats, » a déclaré Alexis (« Alex ») Vosooney, M. D., de l’Ouest à Saint-Paul, Minn., membre de l’Académie de la Commission sur la Santé du Public et de la Science. « Les avantages qui ont été observés étaient de plus en plus évidente dans les études de patients qui étaient à la recherche d’un traitement plutôt que dans la population générale. »

Il est intéressant de noter que l’USPSTF de la recommandation précédente déclaration sur le sujet,(www.uspreventiveservicestaskforce.org) publié en janvier 2008, a conclu que la preuve était insuffisante pour évaluer l’équilibre des avantages et des inconvénients liés au dépistage des adolescents, les adultes et les femmes enceintes pour la consommation de drogues illicites. L’AAFP appuyé la recommandation de 2008.

L’appréciation de la Preuve

L’AAFP a déclaré dans son étude que « les éléments de preuve présentés par l’USPSTF ne prend pas en charge a ‘B’ niveau de la recommandation: » de l’écran pour les adultes insalubres usage de drogues et la cité différents facteurs à l’appui de cette conclusion, y compris

  • un manque d’études directes sur les avantages ou les inconvénients du dépistage du malsain d’utilisation des médicaments;
  • les résultats d’une revue systématique a montré que psychosociaux et des interventions pharmacologiques ont été efficace dans l’amélioration de l’utilisation des opioïdes résultats dans les populations qui ont activement cherché un traitement, mais ne sont pas efficaces dans l’écran détecté des populations;
  • les préoccupations qu’une dépendance excessive sur des preuves indirectes ont été utilisées pour soutenir le dépistage universel pour tous malsaine de drogues, ce qui inclus les substances illicites et l’abus de médicaments d’ordonnance; et
  • préoccupations au sujet du risque de surdiagnostic et de l’exposition à la nuit sans des interventions bénéfiques.

Demandé de fournir plus de détails sur l’Académie des préoccupations au sujet de surdiagnostic et de l’exposition à des méfaits, Vosooney expliqué il n’y a pas beaucoup de preuves sur les effets néfastes de dépistage, notant que l’USPSTF lui-même identifié que la preuve de l’écart comme un domaine qui exige une enquête plus approfondie.

« Les femmes enceintes en particulier, peuvent avoir d’importantes juridique ou social des implications d’un résultat de dépistage, » Vosooney dit.

Dans l’ensemble, l’AAFP appelé à davantage de recherches sur le sujet, ainsi que d’une réduction des obstacles tels que la complexité administrative qui empêchent les patients atteints de troubles de toxicomanie d’accéder aux services dont ils ont besoin.

Concernant l’OUD, l’AAFP noté que l’une des preuves des examens le groupe de travail a examiné notamment des recherches indiquant que, pour les patients en demande de traitement pour la maladie, les médicaments assistée par des schémas thérapeutiques qui ont utilisé des opioïdes agonistes et la naltrexone a diminué le risque de rechute et l’augmentation de la probabilité de traitement de la rétention. Séparé examen des éléments de preuve constaté que les outils de dépistage ont acceptable de sensibilité et de spécificité pour identifier l’usage de drogues et la toxicomanie dans les soins primaires.

Basé sur ces études et d’autres études, l’AAFP a conclu qu’il était un « petit » avantage pour le dépistage des adultes pour OUD, résultant dans le niveau C de la recommandation.

L’Académie a également offert des membres de conseils sur la façon de mettre en œuvre la recommandation.

« L’état de préparation pour le traitement est un élément clé dans la réussite du traitement des troubles de toxicomanie, » l’Académie écrit. « Lorsque l’on envisage la mise en œuvre d’un programme de dépistage pour le OUD, les cliniciens doivent prendre en compte les préjudices tels que la stigmatisation et médico-légales sur les conséquences de l’étiquetage.

« Les cliniciens doivent être prudents de ne pas participer punitifs de programmes de dépistage, d’être au courant des lois d’état et fédérales, et de mettre en œuvre des stratégies pour réduire la stigmatisation de leurs patients. »

L’AAFP a souligné que son OUD recommandation ne concerne que les adultes, y compris celles qui sont enceintes, mais ne s’applique pas aux adolescents. Vosooney dit AAFP News que l’Académie ne dispose pas d’une déclaration distincte sur le dépistage des adolescents pour OUD en ce moment.

La Résolution Des Divergences

Bien qu’il ne se produit que rarement, les recommandations de l’Académie et de l’USPSTF ne sont pas toujours tout à fait d’accord, dit Vosooney.

« Dans les situations où les recommandations de l’USPSTF et AAFP diffèrent, les médecins sont toujours en mesure d’examiner la logique et les preuves derrière les recommandations et de décider ce que ils vont utiliser dans leur pratique, » dit-elle. « Si les patients sont projetés pour malsains de l’usage de drogues, les cliniciens devraient s’assurer qu’ils disposent des ressources appropriées pour les soins aux patients, y compris la gestion ou la référence pour le traitement et les soins de soutien, ainsi que d’être bien informés sur les conditions locales de signalement obligatoire des lois.

« Les recommandations qui peuvent et doivent être réévaluées comme une nouvelle preuve émerge, » Vosooney ajouté. « Nous le devons à nos patients pour leur offrir des recommandations fondées sur des preuves qui peuvent influer positivement sur leur santé. »

Commentaires Supplémentaires

Vosooney dit AAFP News que les relations à long terme FPs construire avec les patients, les mettre dans une position unique pour établir un lien de confiance, et qui peuvent rendre les patients plus à l’aise de divulguer à l’utilisation de substances ou de problèmes connexes.

Lorsque les patients sont prêts à avoir cette conversation, dit Vosooney, « nous voulons être en mesure de les conseiller et d’offrir des ressources qui peuvent les soutenir. Prenez le temps de trouver les ressources dans votre comté et de l’état, y compris l’évaluation des services, des centres de traitement, des programmes et des fournisseurs qui offrent des médicaments de traitement assisté.

« Être en mesure d’offrir des ressources et de l’information du patient, tout comme nous pouvons le faire pour la planification familiale, les soins de santé des directives ou d’autres sujets, aide destigmatize obtenir des soins pour l’utilisation d’une substance trouble. »

D’autres AAFP Ressources

L’Académie propose une multitude de ressources sur le OUD et d’autres problèmes de toxicomanie. L’AAFP de la substance troubles liés à l’utilisation de la politique des adresses opioïdes ainsi que de l’alcool et d’autres drogues comme la marijuana, tandis que American Family Physician a publié de nombreux articles sur les opioïdes, l’abus de drogues, l’abus du tabac et la dépendance et les troubles liés à l’alcool.

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