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    Home»Guide Voiture»Histoire de la Peugeot 505 : versions, moteurs et fiabilité
    Guide Voiture

    Histoire de la Peugeot 505 : versions, moteurs et fiabilité

    RogerBy Roger14 août 2025Updated:15 août 2025Aucun commentaire13 Mins Read
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    505 Peugeot
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    Quand on parle de voitures françaises qui ont marqué leur époque, la Peugeot 505 revient forcément dans la discussion. Mais concrètement, pourquoi tant d’amateurs – et pas que les nostalgiques – continuent-ils à s’y intéresser ? C’est une question que je me suis posée plus d’une fois, que ce soit autour d’un café dans un rassemblement ou sur le parking en fin de balade. La réponse tient en un mot : polyvalence. La 505, c’est un peu le couteau suisse de Peugeot entre 1979 et 1992. Fiable, simple à réparer, costaud, avec des moteurs qui inspirent encore le respect sur certaines versions et un confort à la française qu’on a un peu perdu aujourd’hui. J’ai croisé plus d’une 505 qui, après 300 000 km, ronronne encore comme un chat. On va regarder ensemble pourquoi c’est une référence, quelles versions privilégier, et à quoi faire attention avant d’en acheter une ou tout simplement pour bichonner la vôtre.

    Table of Contents

    Toggle
    • La saga Peugeot 505 : des versions et moteurs pour tous les goûts
      • Retour aux origines : pourquoi la 505 a remplacé la 504 ?
      • Versions de carrosserie : berline ou break, deux ambiances
      • Les blocs essence Peugeot 505 : du sage au démoniaque
      • Le diesel, ADN de la 505 – Moteurs XD Indenor & Douvrin
      • Versions sportives et séries limitées : Turbo, GTI, V6… et plus encore
    • Fiabilité de la Peugeot 505 : du costaud à l’ancienne
      • Pourquoi la 505 a (vraiment) la réputation d’être indestructible
      • Les points de vigilance à surveiller sur une Peugeot 505
      • Checklist complète de fiabilité : avant d’acheter ou d’entretenir votre 505
    • Moteurs légendaires : ce qu’on oublie souvent sur la 505
      • Le diesel Indenor : l’ancêtre increvable
      • Le 2.0L essence Douvrin : compromis idéal
      • La Turbo Injection : le “muscle-car” à la française
    • Posséder une 505 aujourd’hui : usages, entretien, coût
      • Peugeot 505 : pour qui, pour quoi ?
      • Entretenir une 505 : facile, mais avec un minimum d’organisation
      • Coût d’utilisation de la 505 : un vrai bon plan
    • La Peugeot 505 en 2024 : toujours la passion, l’authenticité
    • Foire aux questions sur la Peugeot 505
      • Quelles sont les principales motorisations de la Peugeot 505 ?
      • Comment repérer les points faibles d’une 505 avant achat ?
      • La Peugeot 505 est-elle facile à entretenir soi-même ?
      • Y a-t-il des versions de 505 à privilégier pour rouler régulièrement ?
      • Où trouver des pièces pour la restauration d’une Peugeot 505 ?
        • Articles similaires :

    La saga Peugeot 505 : des versions et moteurs pour tous les goûts

    Retour aux origines : pourquoi la 505 a remplacé la 504 ?

    Lorsque Peugeot lance la 505 en 1979, la 504 commence à accuser le poids des années. La marque au lion voulait frapper fort avec une berline moderne, plus habitable, mais sans révolutionner la recette. Plateforme de 504 revisitée : oui. Suspension raffermie, tenue de route peaufinée, design plus tendu signé Pininfarina : la 505 a le chic, mais sans faire peur aux fidèles. C’est ça l’esprit Peugeot des années 80 : rassurer l’acheteur du samedi matin autant que le père de famille qui veut juste une auto tranquille et solide.

    Dès ses débuts, la gamme séduit autant les taxis parisiens que les notables africains. Elle s’exporte loin, très loin, preuve d’une robustesse réellement éprouvée. Mon oncle, qui bossait dans un atelier de Dakar, en a vu défiler… Certaines ont passé la barre du demi-million de kilomètres, c’est dire !

    Versions de carrosserie : berline ou break, deux ambiances

    La 505 existe en deux grandes variantes : la berline, classique tricorps, et le break, plus modulable que jamais. Ce break était d’ailleurs l’un des plus grands de son époque (jusqu’à 8 places avec les strapontins optionnels). On en croise encore à la campagne, utilisés pour tout et n’importe quoi : déménagement, tractage, transport de bidons de mazout… On n’a pas fait plus pratique depuis, ou alors c’est une fourgonnette ! Personnellement, j’ai toujours eu un faible pour le break GTI, discrètement sportif mais ultra logeable — le combo parfait pour ceux qui aiment mêler la passion et le quotidien.

    Les blocs essence Peugeot 505 : du sage au démoniaque

    • 1.8 L (82 ch) : moteur d’accès, fiable, mais un peu juste pour la masse de la berline. Idéal pour une conduite tranquille en zone urbaine ou périurbaine.
    • 2.0 L (96 à 110 ch) : cœur de gamme, agrément excellent. Ce moteur « XN6 » puis « XN1/XN2 » a motorisé la majorité des 505 françaises.
    • 2.2 L (117 à 130 ch) : déjà plus rageur, apprécié pour sa souplesse, notamment sur les GTI.
    • 2.8 L V6 PRV (170 ch) : le sommet de la gamme. Ce V6, partagé avec Renault et Volvo, c’est un bout de musée sous le capot, mais il demande un entretien rigoureux.

    Pour les amateurs de sensations, la Peugeot 505 Turbo Injection (jusqu’à 160 ch), c’était la bombe à l’époque. Sur route, elle donnait du fil à retordre à des allemandes bien plus chères. J’ai eu l’occasion d’en conduire une sur circuit : attention, ça pousse velu passé 3500 tours, mais le train arrière reste joueur. Drôle de bestiole, mais il faut savoir la tenir…

    Lisez aussi :  Aramis Auto Brest : avis, services et voitures disponibles en 2025

    peugeot 505

    Le diesel, ADN de la 505 – Moteurs XD Indenor & Douvrin

    • 2.3 L atmosphérique (70 à 80 ch) : increvable, pas un foudre de guerre mais parfait pour les rouleurs et les pros. On le retrouve dans des taxis jusqu’en Argentine ou au Maroc.
    • 2.5 L (76 à 110 ch), en atmosphérique ou turbo (notamment sur la 505 GTD) : plus de pêche, une vraie alternative à l’essence, surtout sur autoroute.

    Je me souviens d’un vieux taxi lillois, 505 break, qui affichait plus de 400 000 km au compteur (le vrai) et démarrait encore au quart de tour, même en plein hiver. Ah, nostalgie… Mais attention, le diesel de cette époque, c’est sonorité agricole, vibrations dans la colonne de direction et démarrage à la clé de préchauffage – rien à voir avec les HDi modernes ! Pour les bricoleurs : ces mécaniques acceptent tout, même le gasoil douteux ou l’huile végétale, une vraie légende vivante.

    Versions sportives et séries limitées : Turbo, GTI, V6… et plus encore

    La Peugeot 505 ne se limitait pas aux modèles tranquilles. La Turbo Injection, justement, ce fut une petite révolution dans le paysage français, avec puissance et caractère bien trempés. L’arrivée de la GTI en 1984 démocratise la sportivité accessible. Pour les gourmets, la V6 trône tout en haut, mais elle coûte cher à l’entretien (distribution et électronique fragile, le PRV n’est pas de tout repos).

    Certains collectionneurs recherchent aussi les finitions Export ou Ambiance, qui proposaient des équipements différents selon les marchés (clim, cuir, options de confort…). N’hésitez pas à vérifier les catalogues d’époque, c’est un vrai plaisir à feuilleter, comme un retour dans les années 80.

    Fiabilité de la Peugeot 505 : du costaud à l’ancienne

    Pourquoi la 505 a (vraiment) la réputation d’être indestructible

    Parlons franchement : une Peugeot 505 bien entretenue, c’est une machine à avaler les kilomètres. Les moteurs diesels Indenor ou Douvrin, par exemple, sont parmi les plus fiables jamais montés sur une familiale. Bon, ils aiment quand même une bonne vidange tous les 7 000 à 8 000 km, et pas de bidouillage sauvage côté injection. L’essence aussi encaisse bien – je repense à cette 505 GTI qui venait tous les deux ans au contrôle chez moi, toujours nickel en compression, malgré ses 240 000 km. Même le V6, s’il est suivi sérieusement, peut tutoyer les 300 000 bornes, mais il pardonne beaucoup moins les négligences d’entretien.

    L’avantage avec la 505, c’est aussi sa simplicité. Tout est accessible, ou presque. On peut encore tout faire soi-même ou presque, avec une bonne revue technique et un peu de patience. Les pièces d’usure (freins, filtres, suspension…) se trouvent facilement et sont souvent abordables.

    Les points de vigilance à surveiller sur une Peugeot 505

    • La rouille : c’est le point noir, surtout sous les bas de caisse, autour des passages de roues, de la baie de pare-brise et du coffre. La qualité du traitement anti-corrosion a varié selon les années et les lieux d’assemblage. Un conseil de vieux briscard : passez la main sous les tapis et le long des ailes avant d’acheter.
    • Accessoires électriques : avec l’âge, les léve-vitres, centralisations, relais de démarreur ou ventilos aiment faire des leurs. Un méga classique : la centrale clignotante capricieuse, rien de grave mais il faut être patient.
    • Suspension et train arrière : sur les hauts kilométrages, les silentblocs et rotules de suspension peuvent fatiguer – écoutez bien les éventuels clacs lors des essais sur route bosselée.
    • Refroidissement : radiateurs, durits et visco-coupleur doivent être en bon état, sous peine de surchauffe, surtout sur les moteurs turbo et V6.
    • Distribution (V6) : méfiance si le kit n’a pas été remplacé à intervalle recommandé, c’est vital pour ce bloc.

    Et pendant qu’on y est, surveillez le ciel de toit qui a tendance à se décoller, classique sur les françaises de ces années-là. Ce n’est pas bloquant, mais ça fait moins “propre” à la revente… Parlez-en autour d’un café, vous verrez, tout le monde sourit !

    Checklist complète de fiabilité : avant d’acheter ou d’entretenir votre 505

    Point à vérifier Pourquoi ? Difficulté d’intervention
    Etat corrosion bas de caisse / ailes Point faible structurel, réparation coûteuse Moyenne : inspection visuelle et test « tournevis »
    État système électrique (lève-vitres, feux, essuies-glaces…) Pannes fréquentes après 30 ans, complexité du faisceau Facile à moyenne : diagnostic lampe-témoin et tests relais
    Fuites d’huile moteur / boîte Surtout sur vieux joints, mais souvent simple d’y remédier Facile (changement joints, resserrage carter)
    Bruit suspension / jeu dans le train arrière Liaison au sol, confort ; sécurité à grande vitesse Moyenne à complexe (remplacement silentblocs/rotules)
    Embrayage (force de pédale, patinage) Usure rapide si mauvaise conduite ou ville Moyenne : remplacement pas toujours évident sans pont
    Refroidissement (niveau liquide, radiateur, ventilateur) Moteurs sensibles à la surchauffe (notamment turbo/V6) Facile : contrôle régulier, purge
    Tableau de checklist : les points-clés à contrôler avant l’achat ou lors de la révision de votre Peugeot 505. S’y tenir, c’est assurer la tranquillité sur la route !

    Moteurs légendaires : ce qu’on oublie souvent sur la 505

    Le diesel Indenor : l’ancêtre increvable

    Beaucoup l’ignorent, mais le 2.3L diesel, baptisé XD2 puis XD3, a été développé dès le début pour résister aux pires carburants trouvés sur les cinq continents. Un vrai chameau, lent mais éternel. Attention toutefois aux joints de culasse (à surveiller dès 200 000 km), et aux fuites à la pompe d’injection — un grand classique, comme sur toutes les vieilles françaises.

    Lisez aussi :  Comment Nettoyer le Cuir de Votre Voiture : Guide Complet

    Le 2.0L essence Douvrin : compromis idéal

    Le 2.0L essence (XN1/2), de la famille Douvrin, est réputé pour sa robustesse. Il tourne toujours rond même avec un kilométrage conséquent (à condition de limiter les montées en température et de respecter l’allumage). Un moteur simple, costaud et relativement économe. Si vous voulez rouler souvent et garder une valeur patrimoniale, n’hésitez pas : c’est le bon choix pour débuter en youngtimer.

    La Turbo Injection : le “muscle-car” à la française

    La 505 Turbo Injection, c’est le symbole du haut de gamme Peugeot des années 80. Avec jusqu’à 160 ch, elle dépassait certaines BMW ou Mercedes de la même époque. Par contre, l’entretien demande un suivi digne d’une sportive : huile de qualité, turbo surveillé, et toujours laisser refroidir la mécanique après un gros roulage. Autant vous dire qu’à l’époque, ça mettait une sacrée claque à la concurrence sur l’autoroute !

    auto peugeot 505

    Posséder une 505 aujourd’hui : usages, entretien, coût

    Peugeot 505 : pour qui, pour quoi ?

    La question mérite d’être posée : une Peugeot 505, c’est pour qui maintenant ? Pour les passionnés bien sûr, ceux qui veulent rouler en ancienne sans stresser pour les pièces, ni pour l’entretien. Mais aussi pour ceux qui cherchent un break familial costaud, ou une berline qui ne passe pas inaperçue au rasso du dimanche matin. J’ai vu des jeunes la choisir comme première voiture de collection, histoire de faire la main sur une auto simple avant de viser plus exotique.

    Entretenir une 505 : facile, mais avec un minimum d’organisation

    On trouve encore beaucoup de pièces pour la 505, neuves ou d’occasion. Attention tout de même : certaines références spécifiques à la V6 ou à la Turbo deviennent rares (radiateur, allumage, systèmes d’injection spécifiques…). Mais dans la grande majorité des cas, un bon réseau de casses et quelques boutiques spécialisées suffisent.

    Le secret, c’est l’anticipation : repérer les fournisseurs, prévoir les maintenances un peu à l’avance et garder une trousse de joints et ampoules dans le coffre, « au cas où ». Côté DIY, la RTA est votre bible ! Même après des années de garage, je me la ressors encore lorsqu’une panne un peu tordue me tombe dessus. Et si vous débutez, pas de panique, le forum des passionnés 505 regorge de membres prêts à dépanner, souvent avec l’accent du terroir.

    Coût d’utilisation de la 505 : un vrai bon plan

    Côté prix, tout dépend de la version. Un modèle diesel propre démarre autour de 3 000 €, un Turbo injection ou une V6 entretenue grimpe vite au-dessus de 7 000 €, voire plus pour un état concours. Les assurances restent abordables, surtout avec une formule collection. La conso au quotidien, elle, est dans la moyenne des vieilles essences (9 à 11 L/100), nettement moins favorable sur les Turbo et V6 si vous avez le pied lourd (ce qui arrive vite, je plaide coupable…).

    Version/Type Prix marché (2024) Consommation moyenne (L/100 km) Assurance/CT
    505 2.0L Essence 3 000 à 5 000 € 9,0 – 10,5 Abordable (collection possible)
    505 Turbo Injection 5 500 à 8 500 € 10,5 – 12,0 Plus cher (puissance fiscale)
    505 V6 7 000 à 12 000 € 11,0 – 13,0 Élevé (assurance spécifique)
    505 Diesel 2 500 à 4 500 € 7,0 – 8,5 Moins cher, CT simple
    Comparatif des coûts de possession selon la version : il y en a vraiment pour toutes les bourses – c’est ça, la magie de la Peugeot 505 !

    Mon conseil : ne vous jetez pas sur le plus cher. Parfois, une 505 diesel rincée mais saine de caisse vaut mieux qu’une GTI “optimisée” par trois apprentis sorciers. Et puis, comme on dit dans le Nord, c’est le plaisir de rouler qui compte, pas la fiche technique…

    La Peugeot 505 en 2024 : toujours la passion, l’authenticité

    Si je devais résumer en une phrase, je dirais que la 505, c’est l’ancienne à vivre sans prise de tête : facile à entretenir, attachante à conduire, valorisante dans n’importe quel rassemblement d’amateurs. Vous êtes tenté ? Foncez, mais gardez l’œil ouvert sur la corrosion. Si vous avez déjà franchi le pas, partagez votre expérience, vos photos, vos galères (même un simple joint de carter récalcitrant, c’est bon à raconter !). La communauté Peugeot est vivante, solidaire – et franchement, les week-ends de mécanique ou de balade entre passionnés, ça n’a pas de prix. La prochaine fois que vous entendez une 505 arriver au ralenti, tendez l’oreille… et profitez.

    Vous avez des questions, besoin de conseils précis ou envie de partager votre rénovation ? Passez sur le forum Dinatel.fr, j’y traîne souvent pour répondre ou discuter mécanique autour d’un (vrai) café. À bientôt sur la route ou sous le capot !

    Foire aux questions sur la Peugeot 505

    Quelles sont les principales motorisations de la Peugeot 505 ?

    La Peugeot 505 a existé en essence (1.8 L, 2.0 L, 2.2 L, V6 2.8 L) et en diesel (2.3 L, 2.5 L, turbo ou atmo). Chaque bloc a ses particularités, mais tous partagent une fiabilité à l’ancienne, surtout côté diesel. Pour un choix polyvalent, le 2.0 L essence ou le 2.5 L diesel sont de bonnes bases.

    Comment repérer les points faibles d’une 505 avant achat ?

    Regardez surtout l’état de la caisse (rouille, châssis), le fonctionnement électrique complet (phares, vitres, essuie-glaces) et l’absence de fuites moteur ou boîte. Un essai sur route permettra aussi de détecter du jeu dans les trains roulants et d’écouter si la mécanique tourne rond.

    La Peugeot 505 est-elle facile à entretenir soi-même ?

    Oui, la grande majorité des opérations d’entretien courant sont accessibles à un amateur, surtout avec une bonne RTA sous la main. Les seules interventions délicates concernent le V6 (distribution) et la gestion d’injection/suralimentation sur la Turbo.

    Y a-t-il des versions de 505 à privilégier pour rouler régulièrement ?

    Pour un usage fréquent, misez sur une 505 essence 2.0 L ou diesel 2.5 L, réputées pour leur sobriété et leur robustesse. La Turbo, la GTI ou la V6 sont à réserver à un usage loisir ou collection, surtout pour limiter les frais et les aléas.

    Où trouver des pièces pour la restauration d’une Peugeot 505 ?

    On trouve encore les pièces courantes chez les équipementiers auto, sur internet et dans les réseaux spécialisés Peugeot. Pour les éléments spécifiques (intérieur, V6, Turbo), privilégiez les bourses de pièces, les casses, ou la communauté des passionnés qui regorge d’astuces et de bons plans. Pensez aussi aux réseaux sociaux pour les annonces entre membres.

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